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Témoignages - mentors et mentorés

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Témoignages écrits 

« Mes mentorés m’ont permis de découvrir la pyrotechnie, l’élevage de lapins, l’analyse médicale, la mode… Le mentorat, ce n’est vraiment pas à sens unique. Le mentor bénéficie autant de cette expérience que le mentoré.»
Marcel Lafrance, président retraité de la Davie. Initiateur du Service de mentorat d'affaires de la Fondation de l'entrepreneurship.

Les entrepreneurs hésitent trop souvent à recourir à un mentor. «Mettez-vous à leur place: ils prennent toutes les décisions, ne savent pas déléguer et ne sont pas habitués à faire confiance à qui que ce soit. Pas facile de confier ses problèmes à un étranger. Mais en affaires, tu ne peux pas tout connaître. Et on a souvent le nez collé sur l’arbre. On ne voit pas la forêt. Il faut être capable de réfléchir et d’échanger sur ses problèmes. Quand on partage nos expériences avec un mentor, on trouve soi-même les réponses qu’on recherche. Croyez-en mon expérience!»
Arthur Tardif, entrepreneur, mentor, 86 ans.

«Tous les entrepreneurs vivent cela : notre tête est un tourbillon d’idées. Chaque fois que je vois mon mentor, il cible la question que je ne veux pas me poser et que je devrais me poser!  Grâce à nos échanges, je suis une personne plus forte, plus affirmative.»
Isabelle Limoges, mentorée.

«Peu importe son âge, il faut être ouvert à chercher de l’aide. On ne peut pas se prendre pour un petit Jos Connaissant. À ceux qui se lancent en affaires à 50, 60 ans, je le leur recommande fortement. Je me serais lancée à 65 ans que j’aurais un mentor.»
Anne-Marie Buscio, mentorée. Elle dirige une imprimerie commerciale basée à Saint-Sauveur-des-Monts qui compte cinq employés.

«Au lieu de régler un problème spécifique, nous avons développé une attitude qui, au fil du temps, nous a permis de nous en sortir plus forts. Avec notre mentor, nous travaillons davantage sur nos personnalités, sur notre façon de voir le monde des affaires et d’aborder les problèmes, sur nos objectifs à long terme. Les entrepreneurs mentorés ne doivent pas s’attendre à des résultats du jour au lendemain. Mais ils sont toutefois durables.»
Marie-Josée Fraser et son conjoint José Lopez,
entrepreneurs mentorés.

«Quand on est en affaires, on a la passion et on aime les défis. Mais notre entourage ne partage pas automatiquement cette passion. Ils vont t’écouter poliment… jusqu’à un certain point! Après, on est seul. Mes amis et ma famille étaient tannés de m’entendre. Ils n’y croyaient plus. Ils voulaient des résultats tangibles. Mon mentor m’a redonné une forme de sérénité. À chacune de ses visites, je me sens plus fort.»
Jean-Marie Demers, qui a travaillé 28 ans au Canadien National avant de lancer son entreprise d’ébénisterie à Granby.

«Mon mentor me fait voir des angles que je n’avais pas soupçonnés. J’évite de tomber dans certains panneaux ou de faire de grosses gaffes. Je me considère chanceux.»
Steve Pratte, propriétaire de Pratte Cuisine
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«Les jeunes ou nouveaux entrepreneurs croient souvent, à tort, que le mentorat n’est utile que lorsqu’ils ont un problème. Pourtant, avoir un mentor n’est pas un signe de faiblesse. Au contraire, l’entrepreneur qui prend mentor dès le départ sera mieux préparé à faire face aux situations difficiles et bénéficiera de l’expérience de son mentor pour prendre des décisions éclairées et ainsi éviter que la situation aille de mal en pis.»
Mario Girard, président-directeur général de la Fondation de l’entrepreneurship et mentor.